parce qu'il est temps que tout s'acheve...

parce qu'il est temps que tout s'acheve...



Je crois qu'il est temps de refermer cette porte.

o
h je ne dis pas que je ne viendrais plus faire un tour dans petite piece, juste que je n'ai plus à y mettre..;

Merci à vous tous...
à bient, peut être, un jour...
je fut ravie de vous connaitre pour ceux qui ont oser venir...

M
erci et portez vous bien.
Je vous embrasse.

Une larme de licorne.

# Posté le dimanche 22 février 2009 18:09

Coup de coeur

Coup de coeur
Si il reste des survivants, ou des fous qui n'ont rien a faire d'autre de venir dans ce putride lambeaux de rêve, voici une petite nouveauté coup de coeur.

Poppy Z Brite.
Juste une auteur ( et non auteuse comme je ne le voit que trop souvent) genial, une auteur qui nous change de ces insipides pages gluccosées.


" Ta vie est entrée en collision avec la mienne, et tu n'as pas survecu au choc. Tout simplement"
Le corps exquis p 79
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# Posté le lundi 09 février 2009 13:22

Par une nuit d'octobre Bohême, portrait of a weird society

Une fois n'étant pas coutume, j'ai décidé de mettre un texte.
Amusez vous à être malhonnete si vous le souhaitez, je n'en ai que faire, ces mots sont dejà connu de ceux qui importent.
Si vous les aimez, et les respectez, alors je m'excuse d'être aussi violente dans mes propos... Je me suis déjà expliquer, et je n'ai pas envie de me repeter.

Ces quelques vers illustrent simplement la soirée " Portrait of a weird society" donné au K barré de lyon le 31 octobre 2008
pour quelques images vous pouvez vous diriger
par là
ou ici
http://alainpre.free.fr





Par Une Soirée d'Octobre Bohême.


...


* Dan
s les soies, brocarts écarlates,
Aux vi
ves broderies veloutées;
Dans les illuminations mates,
De
visions à demi révélées.

Sur
les accents fanés,
D'un siècle sublime ou d'une époque jaunie.
Co
mme sur les traces d'une photographie,
Aux couleurs délavées.

I
ls sont dans les ombres de l'ombrelle,
Immuables en noeuds de satin,
L'
osier pourpre et le paon fidèle,
Masqué
s d'un sourire mutin.

**
*
***
*
**

* L
e rideau déjà tombe,
Et l
e voile se lève.
Le
miroir aux colombes,
Avou
e ce qui s'achève.

***
**
*
***

* Elle
, dans sa noblesse figée,
Ses r
êves', de donjons empreints.
Ell
e, comme une reine oubliée,
Perd
ue en un flou refrain.

Lui
, dont l'armure étincelle,
Or fu
sionnel, reflets de braises.
Lui,
en serment éternel,
Écho
s d'une lame fournaise.

I
ls sont un souffle chuchoté d'histoire,
En deux statues perdues de nos mémoires.
Un re
gain de légende et de réalité,
le songe fabuleux s'est entremêlé.

**
*
***
***

*
Une bougie qui s'éveille.
Une bougie qui s'étiole.
De
s courbes au son de la viole,
S'e
squissent, frêles, et s'émerveillent.

*
**
***

***

*
Un peu de peau.
Un
peu de plume.
Des p
aillettes en écume.
Je vous tire mon chapeau.

***
**
*
***

* Les tableaux s'affolent,
Et me
s mots m'enchaînent.
Noyée
dans l'étole,
Je d
ivague saine.

[...]

* U
n bas satiné,
De ru
bans lacés.
Co
llier de perles indiscipliné,
Au
pouce taquin entrelacé.

E
t un bout de tulle,
Volette, espiègle, incrédule
Le j
upon mignon,
Chante les jolis chatons.

Coqui
ne,
tine,
Lueurs érotisantes,
Et no
tes amusantes.

~*~
*~


*
Les couleurs aux fragrances passées, s'évaporent,
Et
s'imprègnent, sensibles, envoûtantes,
D
e notes bigarrées, riches comme l'aurore,
Sav
oureuses pendeloques clinquantes.

Les
arabesques s'enfièvrent et s'emballent,
Ne vo
yez vous que renaissent filigranés,
Les
ors, irisant violets qui cavalent,
Déch
irés d'éthérées dentelles safranées ?

Ne sentez vous les génies, kyrielle irréelle,
Qui vous chatouillent de la pointe de leurs ailes ?
Les effluves des parfums entêtants,
Co
mme un reflet mordoré de l'Orient ?

Il
s résonnent en pétales chavirants,
Dra
pés, brodés, dans le soyeux carcan,
S
oufflé de fées, des milles et une nuits d'antan,
Et
sucré comme le tendre thé des amants.

Dans
un murmure ravi, poussière d'or,
Elle a
rrive, aimante ensorceleuse des dunes,
La danseuse qui charme toujours et encore,
En
ballet de contorsions et soleil de Lune.

Le
prune velours chocolat chatoie,
Comme
en autant d'oriflammes vermeilles,
Où s
e parsèment de belles merveilles,
Et m
il éclats d'Il était une fois.

~
*~*~


* De talons hauts, bien trop,
En
aiguilles d'ébène.
Déshabillé d'Eden,
Sur l
e zèbre déco.

Elle
rêve à des images,
Trop c
olorées, presque décalées.
Elle
vie dans un mirage,
Dont
elle ne voudrait pas s'échapper.

Sur se
s lèvres, en vie et papier, peintes,
S
e lit la lie d'une illusion feinte.
Et s
i il y avait un ailleurs,
Pourquoi en serait il bien meilleur ?

***
**
*
***

* L''a
cier cingle ma peau.
Et les
chaînes mordent ma chair.
Vient
mon tout petit, mon tout beau,
Q
ue je griffe et lacère.

A
ux frontières de la démence,
Où j
'outrepasse l'indécence.
Au
x frontière de l'exigence,
Je me
repais de ta violence.

Le latex me brûle et j'exulte,
S
ous le poids délirant de tes insultes.
T
on souffle n'est qu'un fragile murmure,
Et je t'aime dans tes blessures.

Care
sse le cuir tendu,
Désireux de mes sangles sanglantes.
Et t
on corps s'arque attendu,
Contre
mes lanières cravachantes.

Gant
er pour te frapper,
La pl
ume douce et le fouet.
Hori
zon désenchanté.
Obé
it, tu te tais.

*
**
***
***

*
Il était une fois dans un paradis,
Un
homme et une femme sans interdits.
Tentation, dévorés par l'envie,
Ils s
e perdirent en pornographie.

Da
ns une réalité altérée,
Ce
s premiers sont dépravés,
A l'image d'une foi,
Sacrilège, sans plus aucune loi.

Il
s s'enfuirent d'un Eden,
C
haos imposant son règne.
Ils pervertirent la pomme,
E
t la disperrent chez l'Homme.

***
***
***


* Par
delà les sept mers,
Dévo
de liberté,
Il vogue aux confins de l'humanité,
P
our mils et cent princes commanditaires.

M
ajestés abreuvées de trésors.
Innombrable pelisses,
D'hermines tressées d'or,
Rub
is enchâssés dans des calices.

Et le prince des plaines océanes,
Le ma
ître infini, l'affranchit des terres,
Ou
l'aventureux corsaire,
S'
éclipse quand l'astre fane.

**
*
*
**
***


*
Danse sensuelle,
Je t'
aime et te hais.
A
pproche toi de moi mon bel,
Dans
l'illusion de ce qu'on est.

Tant tes saveurs me désespèrent,
Je
me raccroche à toi.
Attac
he moi avant l'hiver,
Pren
d mon corps dans tes bras.

Un
e danse sempiternelle,
De
sous jaçantes dentelles,
Et tes lèvres et la langue,
M'enla
cent et m'embrassent, je tangue.

***
***
**
*

* La
dy Windermere s'offusque dénudée,
De s
es éventails dérobées.
Alo
rs que se balancent coquets les pompons,
Tent
ation des chatons mignons.

Rien
d'autre que le tissu,
Ne
semble s'imposer en superflu.
Et
les jeux de clair- obscur,
Se so
urient dans un voile de murmures.

***
*
**
***

* Et
si la volupté pâlit,
Les s
ombres lacets s'affermissent,
Da
ns la luxure et le vice,
Ce que nous sommes s'oublie.

*
**
***
***

*L
'indolent libertin,
Relace un foulard de satin carmin.
L'ef
fronté satisfait,
A
comme seul défaut d'être parfait.

Et si
la nonchalance de sa lame,
Aveu
gle les crocs de ses mots,
L'élégance est son maître maux,
Pour l
e plus grand malheur de toutes dames.

L'art et la beauté lui courbent l'échine,
Et la grâce impertinente s'incline.
Da
ns la passion exquise suprême,
Il
apparaît beau comme un poème.

T
entateur tenté,
Il v
oit miroiter,
Dans q
uelques chuchotements venimeux,
L
a promesse de n'être jamais vieux.

Mai
s l'être sublime estpossédé.
P
ar l'altière délicatesse raffinée,
Danse
use qui lui ravit le dandy.
P
our une ultime pose noble inassouvie.

*
**
*
**
***



*
Mais voilà que minuit sonne,
Et que
reviennent les trépassés.
Cel
ui qui une fois m'a mangée,
Ne
connait plus de consonnes.

Dél
icats lambeaux de chairs,
Qui
s'arrachent à coups de dents.
Autre
fois ou hier,
Il
s étaient bien vivants.

D
e morsures en putréfactions,
Les m
orts s'élèvent en factions.
L'
heure des maudits,
Ri
me avec Zombies.

*
**
***

***

*
La musique s'est arrêtée,
Et le
Songe s'est éclip.
Comm
e un secret, instant fugace,
J
e le cherche à travers la glace.

Et prisonnière de la triste vérité,
Je
m'écroule ultime dans la réalité.
Les m
ots s'esquissent, voile suprême, infinis,
J'e
n ai peur je crois que déjà tout est fini.

Les
teintes de la mascarade,
S
e délavent crues et malades,
Dan
s mon âme faible encore béate.

So
mbre Lestat les lumières se grisent,
Je
salue la Marquise de Venise,
Et m
e retire en Révérence Écarlate.



Fin
.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 10:07

Juste un petit bout de rêve, entre mirage et resurection des antiques légendes... Ostia Antica

Juste un petit bout de rêve, entre mirage et resurection des antiques légendes... Ostia Antica
Parceque ce site est propice aux rêves les plus fou
Parceque ce site à volé mon coeur

" Nous nous promenons dans les ruines,
Entre des champs [...] à peine défrichés [...]
Derniers restes de l'Antique Splendeur
Dont ces murs étaient revétus"



( Schola du Trajan Ostie, photo modifiée et montée par mes soins)
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 06:01

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 04:19

Il y a dans mon petit jardin secret des belles pages où s'insrivent des signes merveilleux et magique...

Vallès Jules L'enfant
Vallès Jules Le bachelier
Vallès Jules l'insurgé
Verlaine Paul Fetes galantes, romance sans paroles
Verne, jules le chateau des carpathes
Verne, jules Le tour du monde en 80 jours
Verne, jules Le revoltés du bounty
Verne, jules De la terre a la lune
Verne, jules Vingt mille lieux sous les mers Tome 1
Verne, jules Vingt mille lieux sous les mers Tome 2
Verne, jules Cinq semaines en ballon
Vigny, de Alfred Poesie complete
Virgile L'eneide
Virgile Les buccoliques, les georgiques
Voltaire Romans



Wells H.G La machine à explorer le temps, l'île du dc Moreau
Wilde Oscar Le portrait de Dorian Gray
Wilde Oscar L'enfant étoile ( et autres contes)
Wilde Oscar Le portrait de MR W.H
Wilde Oscar Le fantome de canterville



Zimmer bradley Marion The mists of Avalon: Les dames du lac le cycle d'avalon
Zimmer bradley Marion The mists of Avalon: Les brumes d'avalon le cycle d'avalon
Zola Au bonheur des dames
Zola La bete humaine
Zola Thérèse Raquin



*** Voyage au pays des fées
*** 13 histoires diaboliques
*** Anthologie de la poesie française, de villon a verlaine
*** 400 devinettes et jeux pour s'amuser
*** Journaux de voyages 1882
*** Les musées capitolins
*** Drogues savoir plus risquer moins
*** Leçon de langues française, cour superieur

# Posté le samedi 26 janvier 2008 04:10

Modifié le samedi 03 janvier 2009 05:58